Simulateur de frais de notaire
Estimez rapidement les frais de notaire pour votre achat immobilier, dans l'ancien ou le neuf.
Calculer les frais de notaire
Comment calculer les frais de notaire ?
Lors de l'achat d'un bien immobilier en France, l'acquéreur doit s'acquitter des frais de notaire, aussi appelés « frais d'acquisition ». Ces frais regroupent les droits de mutation (taxes reversées à l'État et aux collectivités), les émoluments du notaire et divers frais administratifs (débours).
Dans l'ancien, les frais de notaire représentent en moyenne 7 à 8 % du prix d'achat. Cette proportion élevée s'explique par les droits de mutation qui s'élèvent à environ 5,80 % dans la plupart des départements. Dans le neuf, les frais sont nettement réduits, entre 2 et 3 %, car les droits de mutation sont remplacés par la taxe de publicité foncière à taux réduit (0,715 %).
Notre simulateur utilise un taux moyen de 7,5 % pour l'ancien et 2,5 % pour le neuf. Ces estimations sont approximatives et peuvent varier selon le département, le montant du bien et la rémunération du notaire. Pour un calcul précis, consultez votre notaire ou utilisez le simulateur officiel des notaires de France.
Pensez à intégrer les frais de notaire dans votre budget total d'acquisition. Ils s'ajoutent au prix d'achat et, dans la majorité des cas, ne sont pas couverts par le prêt immobilier (apport personnel généralement demandé).
Détail de la composition des frais de notaire
Les frais de notaire se décomposent en trois parties distinctes. Les droits de mutation (ou droits d'enregistrement) représentent la part la plus importante : environ 5,80 % du prix dans l'ancien. Cette taxe est reversée au département (4,50 %), à la commune (1,20 %) et à l'État (0,10 %). Certains départements appliquent un taux réduit de 3,80 %.
Les émoluments du notaire sont réglementés par l'État et calculés par tranches selon le prix du bien. Pour un bien à 250 000 €, ils représentent environ 2 000 à 2 500 €. Ces honoraires sont identiques quel que soit le notaire choisi, car le barème est national.
Les débours et frais divers couvrent les documents d'urbanisme, les extraits cadastraux, les états hypothécaires et les formalités administratives. Ils représentent généralement entre 800 et 1 500 €. Le notaire avance ces frais pour le compte de l'acheteur.
Exemple concret : pour un appartement ancien à 300 000 €, les frais de notaire se situent autour de 22 500 € (7,5 %), soit un coût total d'acquisition de 322 500 €. Pour un logement neuf au même prix, les frais tombent à environ 7 500 € (2,5 %), soit 307 500 € au total. Pour approfondir vos projets immobiliers, découvrez investissement.cash.
Questions fréquentes
Combien coûtent les frais de notaire dans l'ancien ?
Les frais de notaire dans l'ancien représentent environ 7 à 8 % du prix d'achat du bien. Pour un bien à 200 000 €, comptez entre 14 000 et 16 000 €. Ce montant inclut les droits de mutation (~5,80 %), les émoluments du notaire et les débours administratifs.
Pourquoi les frais de notaire sont-ils moins élevés dans le neuf ?
Dans le neuf, les droits de mutation sont remplacés par la taxe de publicité foncière au taux réduit de 0,715 %, contre 5,80 % dans l'ancien. C'est cette différence de taxation qui explique l'écart : environ 2 à 3 % dans le neuf contre 7 à 8 % dans l'ancien.
Peut-on négocier les frais de notaire ?
Les droits de mutation (la majeure partie des frais) sont fixés par l'État et ne sont pas négociables. En revanche, le notaire peut accorder une remise sur ses émoluments pouvant aller jusqu'à 20 % pour les transactions supérieures à 100 000 €. Cette remise reste modeste par rapport au montant total des frais.
Les frais de notaire sont-ils inclus dans le prêt immobilier ?
La plupart des banques demandent que les frais de notaire soient couverts par l'apport personnel de l'acheteur. Certaines banques acceptent de financer un « prêt à 110 % » qui inclut les frais de notaire, mais les conditions sont plus strictes et les taux généralement plus élevés.
Les frais de notaire s'appliquent-ils aussi aux terrains ?
Oui. L'achat d'un terrain à bâtir est soumis aux mêmes droits de mutation que l'ancien, soit environ 7 à 8 % du prix. Cependant, si le terrain est vendu par un professionnel assujetti à la TVA (lotisseur), les frais sont réduits à environ 2 à 3 %, comme dans le neuf.